| Le roi et premier ministre de l’Arabie Saoudite, Abdullah bin Abdul Aziz, serait sur le point d’acheter le site Facebook afin que cesse la révolte dans son pays. Son offre est de 150 milliards de dollars, mais est-ce que l’argent peut étouffer la liberté et les protestations?Abdullah, selon certaines sources arabes, serait en colère contre Mark Zukerberg, le propriétaire de Facebook. Au cours d’un tête à tête qui s’est déroulé le 25 janvier 2011, Zukerberg avait promis que son site ne serait pas un porte-étendard de la révolution arabe, même si des pages ont été consacrées aux révolutions ayant pris naissance en Égypte et en Libye, entre autres.Afin de « purger » le site de réseautage social, Abdullah, par l’entremise de la firme Goldman Sachs, tente d’acheter l’entreprise avec une mise de 150 milliards. Selon les conseillers du roi, Facebook ne vaudrait même pas un milliard étant donné qu’il n’engendre aucun profit, mais ce dernier a choisi de ne pas entendre leur rapport et d’engager la firme Goldman Sachs qui elle estime la valeur du site à 150 milliards – soit plus que Yahoo!, eBay ou encore Time Warner.Selon cette même firme, le coût d’achat pour le roi Abdullah n’est que minime par rapport à l’impact de la transaction, laquelle « cimenterait sa position pour toujours. » |